jamendo creative commons

23 novembre 2006

Un petit mot vite fait...

...Juste pour dire que ça y est, JE SUIS PAPA!!!
D'une (forcément) adorable petite fille!
Arrivée hier soir.

Voili voilou, tralala itou!


12 novembre 2006

J'ai des nouveaux rollers!!

Qui a dit "encore?!?" ?

Hier samedi 11 novembre j'étais au Sauterelles' Contest (dont je vous reparlerai plus tard), où j'ai pu essayer et craquer pour ces bêbêtes là:

photo du Seba FR

Des SEBA FR1 (oui, j'ai déjà virer toutes les décalcomanies qu'il y avait sur le spoiler).

J'ai eu la chance, ou la malchance si on se place du point de vue de mon compte en banque, que Chloé Seyres:
1- fasse partie du team Universkate,
2- vienne de recevoir une paire de FR flambant neuve,
3- ait la même pointure que moi (non, c'est pas elle qui a des grands pieds, c'est moi qui en ai des petits),
4- ne souhaite pas garder ces rollers,
5- et finalement me les vende.

Mes premières impressions lors de mon quart d'heure d'essai:
Un très bon maintien, bien que je ne me sois pas emmerdé à faire les lacets correctement. Une réactivité excellente, le patin répond au moindre mouvement du pied. Une platine bien centrée en longueur, le wheeling impérial et royal passant sans problème. Une (fausse) impression de légèreté. Fausse car vérification faite, il pèse presque 200g de plus que mon custom Fatty FSK (dont les roues sont, je vous l'accorde, très usées et donc plus légères, mais quand même). Cette impression est peut-être due à la finesse de la boot par rapport à mes Fatty.

Un peu plus tard j'ai pu les inspecter plus en profondeur.
Je commencerai par les défauts. C'est pas que je sois pessimiste ou râleur, mais d'une part le produit parfait n'existe pas, d'autre part je n'ai pas encore roulé plus que ça avec. Et puis l'éloge de ce patin n'est plus à faire.
Le chaussage est aussi laborieux que sur le modèle de slalom, la forme et la rigidité su spoiler gênant considérablement l'accès aux lacets. D'ailleurs, si vous voulez passer les lacets dans les oeillets du chausson, ce qui n'est pas fait d'origine, je vous conseille de démonter le spoiler avant!
les bords de la coque sont très fins voir coupants, ce qui n'arrange pas au moment de chausser quand il faut aller chercher les lacets, et ce qui risque à la longue d'abîmer le chausson (confirmé par le test de Rollerenligne).
Défaut inhérent des modèles à coque où une même taille de coque est utilisée pour plusieurs pointures, le chausson flotte un peu pour certaines pointures. Comme pour les twister une astuce consiste à insérer une semelle entre le chausson et la coque, ce que j'ai fait en mettant une sorbothane, c'est pour ça que sur la photo le chausson dépasse beaucoup du spoiler, d'autant qu'il y a aussi la talonnette.
La courroie crantée de la boucle de spoiler est très (trop) longue et à tendance à buter contre la courbure de la cheville quand on veut la serrer, mais un coup de cutter et le problème est résolu.
Les chausson font un bruit d'enfer, ils émettent de forts grincements au moindre mouvement. J'espère que cela s'atténuera avec le temps.
Au niveau des platines, l'une des deux que j'ai présente un jeu énorme (presque 1mm) sur la largeur de la roue, par conséquent la platine travaille quand on serre les roues. Cela ne semble pas avoir d'influence sur le roulage, j'espère que ça n'en aura pas sur la solidité de la platine. Par contre, sur l'autre platine l'ajustement est serré au point que j'ai du mal à retirer les roues.

photo de la roue, axe desserréphoto de la roue, axe serré

Pour finir avec les moins, je me demande quelle est l'efficacité réelle de la talonnette (c'est la blanche molle que l'on trouvait avec le modèle de slalom) en tant que shock absorber. Un deuxième jeu est livré dans le carton pour éventuellement la doubler, mais cela doit considérablement relever le talon (je n'ai pas testé). Je verrai ça à l'usage et de toutes façon je fais pas des gaps de 3 mètres et avec mes 53 kg tout mouillé ça devrait aller...

La liste peut sembler longue mais ces défauts sont relativement mineurs. Car malgré tout ça, Le SEBA FR à l'air d'être un sacré bon patin.
Déjà, et même si c'est secondaire, je trouve qu'il a une belle gueule.
Il est confortable. On atteint pas la qualité "pantoufle" des Fatty, mais c'est bien mieux qu'un twister.
Le maintien est vraiment impeccable. On peut laisser le spoiler desserré si on souhaite plus de liberté au niveau de la cheville, le pied reste bien calé, la boucle coup de pied remplissant son rôle parfaitement (d'ailleurs curieusement la courroie crantée de cette boucle est plus longue sur un des pieds).
Je n'ai pas grand chose à ajouter à ce qui a pu être dit ailleurs. Je pourrais en dire plus quand j'aurai vraiment roulé avec. En tout cas, je suis super content!

Voili, voilou.

Mise à jour: depuis cet article, il y a eu du nouveau. Voir ici et .

05 novembre 2006

Les dessous d'Angoulême

Mon boulot me permet parfois de voir des choses sortant de l'ordinaire.

La plupart des immeubles du centre ville d'Angoulême comportent des caves. Bon, jusque là, rien d'exceptionnel.
Mais certains présentent des souterrains insoupçonnés. Il y a d'ailleurs quelques histoires qui se racontent à ce sujet. J'ai par exemple entendu dire qu'à une époque reculée où trancher des têtes faisait partie du système judiciaire, le bourreau, pour sa sécurité personnelle, empruntait des galeries enterrées pour se rendre de son domicile à son lieu de travail.

Le propriétaire d'un immeuble, client de l'agence d'architecture où je travaille, a découvert un passage permettant de s'enfoncer sous son bâtiment. Curieux et passionné par ce qui touche à l'histoire et ses mystères ou plus modestement ses anecdotes, il a voulu en savoir plus.

Une entreprise de maçonnerie a donc dégagé l'accès des voies souterraines, et je suis allé en prendre les mesures pour dresser le plan.

Voici donc un aperçu de ce qu'on peut trouver plus de 2 étages en dessous du rez-de-chaussée d'un immeuble du centre-ville d'Angoulême.

photo de la cave

Il est certains que ces portes devaient être ouvertes à une époque, et que le réseau se poursuit plus loin.

photo de la cave

Sur cette arche, on peut voir des graffitis à l'ancienneté incertaine.

photo de la cave

Qui est ce Jean Pelletier? Ce pourrait être le nom de l'ouvrier qui a construit cette voûte. Où un homme qui aurait séjourné là, pour se réfugier, ou enfermé contre son gré?
Les autres graffitis sont moins lisibles, mais sur l'un d'eux se distingue une date: 7 mai 1918.

photo de la cave
photo de la cave

Voilà de quoi faire courir l'imagination de notre client...

Voili, voilou.