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30 janvier 2006

Roller saga, 666

J'ai des nouveaux rollers!
Enfin pas tout à fait...
Si vous avez un peu suivi l'histoire, je vous en parlais déjà dans ce billet
En fait c'est surtout ma loute qui a des nouveaux rollers, et moi j'en ai profité...

Pour son anniversaire, je lui est offert les SEBA 1. Bon, vu les reports successifs de la sortie du patin, elle a eu son cadeau d'anniversaire franchement en retard... Mais elle a enfin des rollers à sa taille! Qui lui serrent bien le pied (un peu trop même pour l'instant) et qui sont bien maniables avec leur platine très courte.

seba 1

Du coup, ses twisters se sont retrouvés orphelins...

twister

Pris de pitié, je les ai adoptés, pour qu'ils continuent à avoir une vie, les pauvres, et aussi pour avoir une paire de rollers plus adaptée au slalom que mes Fatty-FSK.

fatty-fsk

Bon d'accord, je l'admets, tout ça était prémédité.

C'est une pointure 37, je fais plutôt du 38 mais là ça va, je suis pile poil bien dans le chausson, même si j'ai les orteils qui touchent un peu au bout.
Par contre la coque est trop grande. Normal, vue que c'est la même pour 3 pointures je crois. Du coup le chausson flotte un peu dedans, et donc le pied aussi. Heureusement, la boucle sur le coup de pied permet de bien caler le talon, mais le reste du pied a tendance à bouger, latéralement et de bas en haut.
En tirant sur les lacets comme un sauvage, ça serre trop le pied sur les côtés, et pas assez sur le dessus. Finalement, la meilleure solution que j'ai trouvé est d'insérer une semelle entre la coque et le chausson. Comme ça mon pied est bien maintenu de partout, sans être comprimé nulle part.

Au niveau de la cheville, je suis tellement bien maintenu que je vois pas la nécessité de rajouter un spoiler. D'ailleurs ça me fait tout drôle quand je passe tu Twister au Fatty, j'ai l'impression d'avoir la cheville complètement libre, alors que ce n'est pas vraiment le cas. En fait sur le Fatty il y a plus de mousse, et le spoiler n'est pas aussi près de la cheville que l'est la coque du Twister, donc ça laisse plus de jeu.

Le gros défaut de ces patins, c'est la position de la platine.
Sur les petites pointures, et comme vous pouvez le constater sur la photo, elle est beaucoup trop en arrière. Certes, le wheeling pointe passe alors sans problème, mais j'ai du mal à m'habituer à ce truc qui dépasse derrière et je me fais un croche pied avec une fois sur trois quand je croise.
J'ai pas encore osé faire des trous partout pour déplacer la platine. De toute façon je compte la changer un de ces quatres, donc je préfère attendre d'avoir la platine définitive pour charcuter la coque aux bons endroits.

Voili, Voilou.


29 janvier 2006

Roller saga, 5ème élément

Où on en arrive enfin à mon but premier quand j'ai commencé cette série, c'est-à-dire vous présenter mes rollers actuels.

J'aime bien les shuffles, même si ça bouffe les roues, même si j'y arrive pas et que je me lime les jeans, les rollers et les hanches.
Et évidemment, plus je râpe le plastique sur le bitume, et moins y en a. Jusqu'au moment où il n'y a plus rien à râper par endroits…

photo trou dans crossmax

Bon, rien de bien méchant, j'essaie différents rafistolage de fortune. Mais me vient quand même l'envie de changer de boot, en même temps que s'approche la date de mon anniversaire, tiens comme c'est bizarre…
Vu que je veux pas abuser et ne pas ruiner mes beaux-parents qui me proposent de me les offrir, et aussi que j'ai envie de changer des Crossmax, je me tourne vers les boots de street Fatty de K2. Voilà donc le montage que j'ai depuis octobre 2004:

photo custom Fatty-Crossmax

J'ai mis la boucle des Salomon parce que je trouvais que la boucle d'origine sautait facilement (c'est surtout que j'avais l'habitude de vouloir la serrer plus que trop…).
Ce montage est impeccable pour le freeride ou le saut. Le chausson est confortable, même s'il manque d'aération. Disons que les sensibilités olfactives peuvent être incommodées au déchaussage…  Le maintien est bon tout en laissant de la souplesse pour la cheville, la platine est rigide et solide (suffisamment en tout cas pour ce que je fais). Pour le tricotage de plots, c'est pas vraiment adapté mais c'est pas grave. Et puis je devrais pas tarder à récupérer d'autres rollers pour le slalom mais je vous en reparlerai le moment venu.

Côté vitesse, c'est pas que les Rollerblade Evo soient pourris, mais c'est un modèle fitness bas de gamme… Et je commence à me sentir limité. Et puis j'ai envie de voir ce que ça fait si on ajoute une 5ème roue sous chaque pied.
Je craque lors d'une virée à Bordeaux pour les boots des Lightning 05: en les essayant, j'ai eu l'impression d'enfiler des pantoufles! Et j'achète une paire de platine 5 roues d'occasion.
Et voilà mon joli montage actuel pour la vitesse et les grandes randos:

photo custom rollerblade-Verducci

Je devrais garder ces 2 paires un moment encore, même si c'est pas l'envie qui manque d'essayer d'autres matos. Mais vu le prix de ces choses là, je vais pas me laisser tenter tous les quatre matins. Aaah si j'étais riche…

Voili, voilou.

28 janvier 2006

Roller Saga IV

A la rentrée 2003, Rémi, le salarié du club, part vers d'autres cieux. Nan, il est pas mort, il est juste parti sur Paris.
Pour éviter que la section acrobatique ne s'en aille avec lui, j'accepte de prendre le relais sur cette discipline…

Je n'ai aucune compétence pour enseigner le roller, c'est juste pour qu'on continue à avoir des séances. Je deviens seulement un des maîtres des clés des gymnases. Et j'essaie tant bien que mal de convaincre des personnes de se tourner vers l'acrobatique. Mais le terme fait peur, et les volontaires sont peu nombreux.

Dans le même temps, j'entre au CA du club, histoire de savoir un peu plus ce qu'il se passe au niveau de l'organisation.

A la fin de la saison, en juin 2004 donc, suivez un peu, a lieu le renouvellement du Bureau.
Le président, le secrétaire et la trésorière sont reconduits dans leurs fonctions.

BD de la réunion de CA

Me voilà vice-président du Fox Roller Club d'Angoulême. Mais effectivement, je n'ai rien fait de plus. Ouf! Je n'ai pas eu à m'épiler la paume de la main…

Cette année, je suis devenu secrétaire, à la place de Jacques qui a pris le poste de président. Mais cette fois-ci, je n'ai pas été désigné volontaire, je l'ai fait de mon plein gré.
Sarah, trésorière, (que vous pouvez voir sur des photos du Mans) complète le trio.

Et pendant ce temps-là, mes rollers continuent de souffrir…

A suivre… dans le prochain épisode, je change encore de montures…

Voili, voilou.

27 janvier 2006

Roller saga, part 3

Je vous ai déjà dis que j'aimais le roller? Voulant explorer toujours un peu plus les arcanes de ce sport, je me suis intéressé à la vitesse.
Je commence fort, aux 12 heures de la Faute sur Mer, bourgade balnéaire de Vendée.
"Ouais, tu va voir, c'est super sympa comme course, c'est au bord de la mer, l'ambiance est géniale, et tout et tout…". Me voilà donc embarqué, en avril 2003, avec mes rollers Décathlon qui vivait sans que je le sache une de leur dernière aventure…

Le principe de la course: un relais par équipe de 8 maximum, sur un circuit de 2km, pendant 2 fois 6 heures, de 18h00 à minuit, et de 6h00 à midi. L'objectif: faire le maximum de tour. Enfin pour moi c'était surtout arriver au bout, et de préférence ailleurs que sur les rotules.
On ne m'avait pas menti, même si le bord de mer est un peu loin (ou la plage un peu large…) l'ambiance est très bonne et la course agréable. On se demande juste ce qu'on fout là quand faut se lever alors qu'on vient de s'endormir au camping, pour repartir sur le circuit. Mais la fraîcheur matinale qui vous tapote les joues aide à sortir du coma. Un peu.

La Faute de nuit

En tout cas j'ai terminé, même pas si fatigué que ça, et je dois avoir un certain degré de masochisme car j'y retourne chaque année Grin 3.

Le lendemain de mon investissement en Crossmax, le comité départementale (CD) de la Charente, qui pour ce coup se résume au Fox Roller Club, organise un semi marathon (enfin pas tout à fait, 19 km, mais commencez pas à chipoter) à Tourrier, petit village pittoresque du coin.
Je n'ai d'autre choix que de le faire avec mes rollers neufs, et pas exactement conçu pour de la longue distance. Si vous me dites que j'aurais pu choisir de ne pas le faire, vous n'avez rien compris Winking.
Je fini l'épreuve en moins d'une heure, crevé mais content d'avoir tenu mon objectif. Mes pieds aussi sont contents de finir, et d'être libérés de leur carcan de mousse et de plastique, aussi haut de gamme soit-il. Mes malléoles se sont insurgées d'être maltraitées en faisant un strip-tease de protestation. Plus tard, quelques coups de cutter dans la languette du chausson résoudront le problème.

dessin des pieds

Dans la foulée (enfin pas vraiment dans la foulée, mais quelques mois plus tard, en octobre, faut bien se reposer…), je m'aligne sur le semi marathon des Herbiers, encore en Vendée, chaussé des rollerblade cette fois. Mon objectif: moins d'une heure. Mon résultat: 59 mn et demi et quelques, yeessss! (mais c'était moins une, heureusement que j'ai fait un super sprint de la mort qui tue à la finWinking, d'ailleurs ça m'a tué…).

Photos arrivée Herbiers

Dernière étape de ce parcours initiatique, "Mon record de l'heure".
1ère édition organisée en juin 2004 par le SAM Roller de Mérignac, il s'agit, comme son nom l'indique, d'engranger le plus de longueur de bitume possible en 1 heure. Je peine un peu pour arriver au total mirobolant de 21,78 km. La preuve:

diplôme record de l'heure

Allez, on fera mieux la prochaine fois!

Enfin, comme vous le savez déjà si vous avez un peu parcouru ce blog, j'ai participé aux 24h du Mans cette année.

Entre temps, mon club a dû se restructurer un peu, et je me suis retrouvé au CA (Conseil d'Administration).

A suivre… dans le prochain épisode, mon accession dans l'antre du pouvoir, gnark, gnark!

Voili, voilou.

26 janvier 2006

Roller Saga 2, le retour

Je viens donc de découvrir l'acrobatique dans toute sa splendeur.
Je  tâtonne du slalom. C'est une discipline qui demande beaucoup de boulot avant de pouvoir arriver à quelque chose et de commencer réellement à se faire plaisir.
Le saut demande aussi du travail, mais c'est moins difficile au départ et le plaisir est plus immédiat.
Moi je suis né sous le signe du Paresseux ascendant larve, devinez ce que j'ai choisi en priorité?

Gagné! Je ne fais d'abord que de la hauteur pure. J'enchaîne les essais pour bosser ma technique et pousser mon fondement à combattre Newton et sa pomme. Mais je décolle pas, et reste lamentablement scotché autour de 1m05 ~1m10 Disappointed.
Dans le même temps, je continue à suivre les cours de rando. L'apprentissage des freinages me pousse à aller chercher plus loin, du côté des shuffles (qu'on pourrait traduire par dérapage en bon français). Je commence par le plus basique d'entre eux (d'ailleurs est-ce vraiment un shuffle? bon, j'ouvrirais pas le débat ici): le powerslide.
powerslide

Et je tente aussi le parallèle, mais ça se termine bien souvent en buttslide (mes hanches s'en souviennent encore…):
buttslide

Moi je m'éclate, et mes rollers aussi. Ils montrent de sérieux signes de fatigue, notamment au niveau des rivets de spoiler qui présentent des velléités de dissidence.
roller roller cassé Et un beau jour du printemps 2003, alors que je sautais tranquillement, que je retombais un peu moins tranquillement, paf! je sens mon pied gauche qui tente de prendre son indépendance. Je le persuade de rester fidèle à ma cheville, et je constate les dégâts: y a eu un schisme sur un rivet, il est séparé en deux.

Les rollers étant encore sous garantie, je file chez monsieur SAV de Décathlon. L'avantage de ce monsieur, c'est qu'il n'y connaît strictement rien en roller. Il ne s'est donc pas vraiment demandé si j'étais resté dans les "conditions normales d'utilisation" que sous-entend la garantie. Il examine la bête, et me dit: "on va voir si on peut trouver la pièce, on prend vos rollers, on vous rappelle". Me voilà sans rollers, arrrrgh!

Le week-end suivant, direction la grande ville (Bordeaux). Et là je fais pas dans le détail, je m'offre ça:
crossmax
Des Crossmax de Salomon, prix de vente 330 euros (Mais je les ai eu pour un peu moins cher), ça change de mes décath' à 90 euros!

Une bonne dizaine de jours plus tard, nouveau contact avec monsieur SAV, qui m'informe que le rivet n'existe pas en pièce détachée (non, sans blague?). Il m'offre donc un avoir de 90 euros pour me racheter une paire neuve. J'évite soigneusement de reprendre du Décathlon et je choisis une paire de Rollerblade Evo, (90 euros aussi) modèle de base de la marque.
Evo
Me voilà donc avec 2 paires de rollers, une pour faire de tout et surtout le con, et l'autre pour les randos tranquilles et aussi pour débuter dans une nouvelle aventure… :)

A suivre… dans le prochain épisode, mais quelle est donc cette nouvelle aventure?

Voili, voilou.


25 janvier 2006

Roller Saga, épisode 1

Au départ, je voulais juste parler de mes rollers, vous présenter le matos avec lequel je roule actuellement.
Et puis je me suis dit que je pourrais parler de mes premiers rollers aussi. Et puis raconter comment et pourquoi j'ai changé, et puis... Et du coup, je m'en vais vous conter ma vie de roller, mes débuts, mes progrès, mes joies, mes peines, mes amours, mes déchirures... euh, oui, non, ça va pas jusque là quand même!
Enfin bref, je vais vous parler de moi et du roller, en plusieurs parties parce que tout d'un coup ça risque de faire long, d'autant que je vous entends déjà en train de dire "mais qu'est-ce qu'il nous emmerde à raconter sa vie lui!". Ceci dit, un blog c'est un peu fait pour ça. Et pis personne ne vous oblige à me lire. Et pis je fais ce que je veux avec mon blog. Et pis je suis ici chez moi. D'abord.

Le commencement du début des origines

Tout commença au cours de l'année 2002, alors que je m'acheminait inexorablement vers mes 28 ans. Par une sombre nuit orageuse, une jeune fille nous exhorta, ma loute et moi, à rejoindre le peuple de ceux qui roulent sur leurs pieds. Sa force de persuasion était telle, que même l'esprit le plus fort ne pouvait lutter. Nous fûmes donc convaincu d'acquérir des rollers et de nous inscrire au club au crépuscule de l'été.

A l'époque, pour acheter des rollers à Angoulême, on avait le choix entre les supermarchés (beeeeeerk!), Décathlon et ... Décathlon. Entre parenthèses, aujourd'hui, on a le choix entre les supermarchés (rebeeeeeeerk!), Décathlon, Décathlon et... Go sport. Youpi yeah, on est super contents! Angoulême est une petite ville, les rayons rollers de ces magasins entreraient dans ma cuisine. Je ne mange pas souvent dans ma cuisine parce que c'est un peu petit... Bon, je ferme la parenthèse.
N'étant pas encore convertis, mais simplement dans une phase de curiosité, on ne voulait pas y mettre trop cher, on a donc opté pour des rollers Décathlon à 90 euros. Ils ressemblaient grosso merdo à ça, hormis les couleurs:

Décathlon V310 Je fais donc mes premiers tours de roues là-dedans. Je suis totalement vierge du roller. Je ne connais pas les différentes disciplines, je n'ai même pas idée de ce qu'on peut faire avec.
Mais plus le temps passe, plus je deviens accro. Cette secte m'a eu! Me voilà intoxiqué, et comme tout bon junkie, il m'en faut toujours plus.
Je me contente au départ des cours de rando, apprendre à avancer, à tourner, à reculer, à freiner. Et un beau jour, on apprend à sauter. Oh, pas bien haut, juste de quoi franchir de petits obstacles. Mais Rémi, le gourou de l'époque, place une barre à 90 cm, comme épreuve d'initiation.
Mon dieu! 90 cm! Mais c'est énorme! Cela me parait tellement infranchissable, que j'hésite longtemps avant de me lancer. Quand j'y vais enfin, j'ai la bonne surprise de ne rien faire tomber, même pas moi-même.
Grisé par ce succès, on élève la barre, un petit peu, puis de plus en plus à chaque nouveau passage réussi. Finalement j'arrive à passer 1 m 05, avec une technique à la "comme je peux", après maints essais ratés et pas mal de chutes.
Après cette expérience, je commence à fréquenter les cours d'acrobatique, où je découvre ce qu'on peut réaliser en se tordant les pieds autour de petits pots en plastique: le slalom!

A suivre... dans le prochain épisode, comment mes rollers Décathlon se sont transformés en Rollerblade

voili voilou.

24 janvier 2006

C'est le foutoir à Angoulême

Nulle part ou stationner, des routes barrées, des sens uniques qui changent de sens...
Je suis bien content de circuler en vélo moi!

Et oui, comme chaque année, le festival international de la bande dessinée d'Angoulême a pris ses quartiers.

chantier champ de mars

Et comme pour cette 33ème édition le champ de mars n'est qu'un énorme trou pour cause de travaux d'un parking et d'une galerie marchande souterrains, les bulles (comprenez les chapiteaux) ont dû pousser un peu partout ailleurs, squattant places, parking et bouts de rues.

Je sens qu'on va encore entendre des grands mères râler...:
- "oh là là, ils nous ennuient avec leur truc là!"
- "Décidément c'est tous les ans la même chose!"
- "Oh mais maintenant ils vont le faire à Paris, j'ai entendu!"
- "Ah ben ça serait quand même mieux!"
A en croire ces mamies, cela fait bien 10 ans que le festival BD d'Angoulême doit se faire à Paris...

En parlant du festival, j'ai retrouvé un p'tit dessin que j'avais fait l'année dernière, sur le stand du fanzine où j'étais (pour mémoire, le président l'année dernière était Zep)

titeuf dans 5 ans

Voili, voilou.

05 janvier 2006

Et surtout la santé...

dessin de voeux

Cette tradition de début d'année à parfois tendance à me courir...
Je veux bien sûr parler de ce vaste élan d'hypocrisie collective qui consiste à souhaiter ses meilleurs voeux à toute personne qu'on croise, même si c'est la première fois qu'on la voit et qu'on ne la reverra peut-être jamais.

Parfois, quand je dis simplement "bonjour" au lieu de "bonne année", je peux apercevoir comme un voile de reproche dans le regard de mon interlocuteur, qui doit se dire un truc du genre:
"- Comment?! On est en janvier là, c'est la première fois de l'année que je te vois et tu ne me souhaites pas tes voeux? Mais quelle impolitesse!"
En fait, 9 fois sur 10 c'est simplement que j'ai complètement oublié qu'on est en début d'année. Pourtant, avec tous les changements que ça provoque rolleye, je devrais m'en rendre compte non?  Raise Eyebrow non? ben non.
La fois qui reste, c'est que je te connais à peine voire pas du tout, ou que je ne t'apprécie pas, et que j'en n'ai strictement rien à foutre que tu passes ou non une bonne année, et que je n'ai aucun voeu (meilleur ou pire) à formuler envers toi.

Sur ce, joyeuses Pâques à tous.

Voili Voilou.

01 janvier 2006

C'est normal, c'est l'hiver

BD sur la neige

Et on est allé faire monter des pneus le soir même.
Donc au retour, en plus des bagages, des cadeaux, du chat et de ses caisses, on s'est trimballé 2 pneus dans le coffre!
Finalement, y a de la place dans ma pitite voiture! Certes, on n'a pas pu prendre les auto-stoppeurs qu'on a croisé...

Voili, voilou.

16 décembre 2005

La Marguerite

Une fois n'est pas coutume, je vais faire une pub pour un blog.
C'est celui de steph, une copine qui est à l'EMCA (Ecole des Métiers du Cinéma d'Animation).
Et elle y met ses travaux d'études qui sont vachement chouettes (et je dis pas ça que pour lui faire plaisir).
Et aussi sa vie débauchée d'étudiante Pulling Faces (mais n'allez pas croire ce que je n'ai pas dit hein...).

Et j'apparais même en guest star Grin 2 sur son site (en flash) "hommage au fer à repasser" (rien qu'avec ce titre vous avez une petite idée du personnage Winking 5), à vous de trouver où.

Son blog s'appelle La Marguerite, il est aussi dans les liens à droite.

Voili, voilou.